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Coup de vent à Gien – 7 Juin 2012 – Loiret

De nombreux arbres ont été couchés et des toitures ont souffert de cette violente bourrasque

« J’ai eu la peur de ma vie » raconte Max, 80 ans, demeurant route de Coullons à Cerdon-du-Loiret, en parlant du coup de vent (de la tornade) qui s’est abattue jeudi 7 juin vers 14 h sur le bourg du village : « les bourrasques de vent m’ont arraché des mains la porte de ma véranda » !

Source : Journal de Gien

 

Au final des tuiles arrachées, des branches cassées voire des arbres abattues dans la zone. Toutefois il est peu probable que ce soit une tornade qui soit à l’origine de ce phénomène. On pourrait plutôt pensé à une micro-rafale.

 

 

Crue de la Loire 08 Novembre 2011

Samedi matin, le débit de la Loire était de 2.330 m3/s à Gien et commençait à baisser, et de 2.100 m3/s et en légère hausse à Orléans. Le plus dur, l’onde de crue, passe ce samedi à Orléans avant de filer vers Beaugency et Blois. A Gien, l’eau du robinet est interdite à la consommation jusqu’à mercredi dans la basse-ville.

A Gien, où dans la basse ville il est interdit de consommer l’eau du robinet jusqu’à mardi ou mercredi prochain et où des distributions d’eau sont organisées par la commune, le pic de crue est passé ce samedi aux premières heures de la matinée. La cote de la Loire atteignait vendredi 3,72 m à 7 heures du matin, 3,86 m à 14 heures et 3,89 m à 16 heures. Elle a dépassé les 4 mètres dans la nuit de vendredi à samedi. Mercredi matin, pour mémoire, le niveau du fleuve ne se situait qu’à 2,40 m.

Toujours à Gien, le débit du fleuve était jeudi, à 9 heures, de 1.700 m3/s. A 18 heures, il atteignait 1.860 m3/s. Vendredi, à 7 heures, il était de 2.100 m3/s. A 14 heures, il dépassait les 2.200 m3/s et à 16 heures, comme à 20 heures, il était de 2.240 m3/s. 2.330 m3 étaient relevés samedi matin. Plus haut, en amont, à Givry, après que la Loire a rejoint l’Allier juste après Nevers, le débit du fleuve atteignait jeudi après-midi, à 16 heures, 2.450 m3/s. Depuis, ce débit ne cesse de baisser. A Gien, le pic de crue a donc été observé dans la nuit de vendredi à samedi.

A Orléans, il fallait attendre samedi, finalement, pour voir cette onde de crue. Le débit de la Loire était jeudi matin, à 9 heures, de 1.300 m3/s. Il atteignait 1.530 m3/s à 16 heures et vendredi, à 7 heures, il était de 1.750 m3/s. A 13 heures, il était de 1.850 m3/s, à 15 heures, de 1.890 m3/s et à 20 heures, de 1.915 m3/s. Plus très très loin, donc, de ce qu’il était samedi matin (un peu plus de 2.100 m3/s à 7 heures).

La crue qui est désormais sur nos terres est donc, comme prévu par les spécialistes du fleuve royal de la Diren, un peu moins forte que celle de décembre 2003, et elle ne débouche pas sur de grosses inondations. Pour autant, elle pose des problèmes dans le secteur de Gien (eau potable, on l’a vu, champs inondés, caves remplies d’eau, routes inondées et/ou coupées).

A Orléans, samedi, l’eau arrivait à mi-quais. Le courant était déjà très rapide, dès jeudi. Vendredi et samedi, il était évidemment plus fort encore.Dès samedi soir, le niveau du fleuve royal redescendra, assez rapidement, avant de se stabiliser très probablement à un niveau plutôt élevé pour la saison, la semaine prochaine.

Source: République du Centre.

Crue de la Loire Novembre 2008

A Gien, puis à Orléans, la « vague » va arriver. Le niveau du fleuve devrait monter, en quelques jours, de trois à quatre mètres. Le débit pourrait être assez proche de celui de décembre 2003.

Ce lundi, à Gien, le débit de la Loire était de quelque 500 mètres cubes par seconde, contre 350 à la même heure, dimanche. Jeudi, ce débit risque de tourner aux alentours des 2.500, voire 2.800 mètres cubes par seconde.

Des chiffres que l’on retrouvera, quelques heures plus tard évidemment, le temps que la vague arrive, à Orléans.

Cela se verra, à n’en point douter, puisque entre lundi et jeudi-vendredi, le niveau du fleuve royal aura augmenté de près de quatre mètres à Gien. Quatre mètres, c’est bien plus qu’un plafond (en général, 2,50 m) et, forcément, cela ne passe par inaperçu.

Ce sont bien évidemment les pluies diluviennes qui se sont abattues samedi et dimanche derniers sur le cours de la haute Loire et sur celui de l’Allier, et qui ont provoqué des inondations, qui sont à l’origine de cette montée soudaine des eaux sur nos terres. Encore faut-il observer que le barrage de Villerest, près de Roanne, retient une partie de la crue. Ces dernières heures, il y entrait en effet 3.100 mètres cubes par seconde, et il en ressortait « seulement » 1.500 mètres cubes. Le reste est stocké et sera relâché lorsque la crue sera passée.

Source la République du Centre