Un dimanche sous les flocons en attendant la suite – Loir-et-Cher

En Loir-et-Cher, la neige, c’est drôle un jour, surtout quand c’est un dimanche. Mais si elle persiste, elle ne va plus amuser grand monde.
A l’heure d’attaquer une nouvelle semaine, les travailleurs ne savent pas trop à quoi ils doivent s’attendre sur les routes du département. D’autant que les mauvaises conditions climatiques durent.
Les agents de la direction des routes du conseil général ont terminé les opérations de déneigement sur les axes principaux hier en milieu d’après-midi. Ils s’attaquaient ensuite au réseau secondaire. Pas une mince affaire compte tenu de l’épaisseur de neige. Alors qu’on comptait déjà cinq à six centimètres par endroits hier matin, les flocons continuaient de tomber avant de cesser entre 13 et 14 heures. A la fin de cet épisode neigeux, Météo France enregistrait une épaisseur de 10 cm localement, jusqu’à 14 cm en Sologne.
Devant cette imposante couche de neige, des habitants matinaux se sont équipés de pelles pour déneiger devant chez eux. Dans les villages et les villes, des agents communaux sont revenus travailler pour dégager les rues principales. A Vendôme, une douzaine d’employés s’activent depuis ce lundi matin, de bonne heure, à déneiger et déglacer les passages piétons aux abords des écoles et des bâtiments publics.

A Romorantin-Lanthenay, le mélange sel-sable a mis du temps avant de faire effet, à cause d’une faible circulation en ce dimanche. Une douzaine d’agents devaient de nouveau être mobilisés, ce lundi matin. A Blois également, les services voirie et propreté urbaine étaient en alerte.

Des difficultés dans les montées

Ce week-end, les pompiers et les gendarmes sont peu intervenus sur des accidents liés au mauvais temps. Beaucoup de gens avaient pris leurs dispositions pour éviter de rouler. Par obligation ou juste pour mettre le nez dehors, des automobilistes se sont quand même aventurés sur les routes. Les voitures ont patiné plus d’une fois dès que la pente des routes et des rues s’accentuait. Comme ce fut le cas à Blois, où par solidarité, des conducteurs et des passagers n’ont pas hésité à venir pousser. Des accrochages ont provoqué des dégâts matériels. A leur tour, les carrossiers et les assureurs risquent désormais d’avoir beaucoup de travail ces prochains jours.

Source : La Nouvelle République